EDITO

Non, nous ne sommes pas d’extrême-droite identitaire, nous sommes des citoyens républicains soulagés de cette décision.
Il nous était insupportable de penser que des paroles appelant à la crucifixion des nôtres puissent être entonnées là où des compatriotes avaient été tués au nom d’une doctrine mortifère.
Nous ne voulions pas de confrontation violente, mais nous aurions été présents pour afficher notre désapprobation.
Le Bataclan n’est plus une salle comme les autres. Pour beaucoup d’entre nous ce lieu est un sanctuaire.
Et Medine va chanter ailleurs.

Le Bataclan n’est pas un ring

©Noolive